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TF1 s’offre un nouveau plateau pour JT high-tech

Rédigé le 28 Août 2018 à 06:49 | Lu 82 fois

Cette refonte du décor s’inscrit dans un projet éditorial global qui veut délivrer l’information sur tous les supports existants, notamment numériques.



C’est l’heure des ultimes répétitions. Objectif : être d’attaque lundi 27 août, date des premiers journaux télévisés (JT) de TF1 présentés en direct sur un nouveau plateau à la pointe de la technologie. En attendant le jour J, il y avait du monde qui s’agitait en fin de semaine dernière dans cet espace vaste et fluide. Quatre caméras entièrement automatisées sont posées sur des rails, et un impressionnant fond visuel incurvé représentant un panorama parisien saisi en format numérique 6K, avec vue à 360 degrés, semble envelopper visuellement le plateau.

Techniciens, producteurs et Anne-Claire Coudray, visiblement ravie de ce nouvel espace de travail, règlent de nombreux détails : déplacements, axes regards et caméras, positions autour de la nouvelle et petite table qui peut accueillir quatre invités (une plus grande pouvant, selon les besoins, en rassembler huit), rien n’est laissé au hasard. Sous l’œil vigilant de Thierry Thuillier, directeur général adjoint du pôle information du groupe TF1, qui, après avoir lancé en mars un supplément magazine au JT du soir (intitulé « 20 h Le Mag »), veille à la bonne mise en place de cette deuxième étape importante de l’évolution générale du pôle information de la chaîne privée.

« Des rendez-vous forts »

« Le JT est devenu une production complexe. Le décor est un outil qui oblige à inventer de nouvelles formes d’écriture. Aujourd’hui, le JT d’une grande chaîne généraliste qui ne rapporte que les faits n’est plus suffisant. Sur TF1, on ne peut se contenter de ce que font, souvent bien, les chaînes d’information en continu. La mise en place de nouveaux formats, de pastilles, d’images en 3D, l’intégration d’infographies, de données chiffrées et leur mise en scène sont indispensables pour enrichir nos JT et conserver cette proximité avec le téléspectateur qui fait partie depuis toujours du cahier des charges de TF1. »

La mort régulièrement évoquée des JT traditionnels, programmés en direct et à heure fixe sur les chaînes généralistes, n’est vraisemblablement pas pour demain. A l’heure de la délinéarisation et des nouvelles habitudes de visionnage sur tablette, smartphone et ordinateur, les JT de TF1, qu’il s’agisse du « 13 Heures » ou du « 20 Heures », continuent de fidéliser un nombre important de téléspectateurs.

« Nos JT restent des rendez-vous forts pour diverses raisons : d’abord parce qu’il s’agit de direct ! Puis parce qu’au fil du temps, ils ont su évoluer, que ce soit dans le déroulement, l’écriture, la durée ou le décor. Il y a une dizaine d’années, une table immense occupait près de 90 % du plateau ! Aujourd’hui, on recherche l’inverse : de la fluidité, du mouvement, de la proximité entre le (la) présentateur(trice) et l’invité(e). »

Une inéluctable érosion

En attendant ce nouveau plateau, les audiences des JT de la Une se portent bien : en 2017-2018 (hors été), le « 13 Heures » rassemblait en moyenne 5,2 millions de fidèles, et le « 20 Heures », 5,7 millions. De bonnes audiences qui ne doivent pas occulter l’inéluctable érosion des JT traditionnels sur une longue période. Il y a dix ans, on comptait en moyenne 7 millions de téléspectateurs devant le « 20 Heures » de TF1, qui reste aujourd’hui le premier JT d’Europe en audience.

Ce nouveau plateau s’inscrit, selon Thierry Thuillier, dans un projet éditorial global qui doit penser à délivrer l’information sur tous les supports existants, notamment numériques. Le développement de LCI fait aussi partie des missions confiées à Thierry Thuillier, et dans un paysage audiovisuel français où quatre chaînes d’information en continu se livrent une concurrence féroce, la tâche s’avère délicate.

Mais avec près de six cents collaborateurs et un budget de fonctionnement de 160 millions d’euros, le pôle information reste, plus de trente ans après la privatisation de TF1, un pilier fondamental du groupe. Et Gilles Pélisson, son PDG, entend bien rester leader de ce secteur très concurrentiel. Reste à savoir si le nouveau plateau, aussi beau et technologique soit-il, séduira de nouveaux téléspectateurs.

(avec lemonde.fr)

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Rédigé le 28 Août 2018 à 06:49 | Lu 82 fois



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