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Cryptomonnaies : "pas de risque financier"... pour le moment !

Rédigé le 19 Mars 2018 à 08:43 | Lu 86 fois

Le Conseil de stabilité financière (Financial Stability Board, FSB), qui coordonne la réglementation financière pour les pays du G20, a rejeté dimanche les appels de plusieurs pays qui demandaient une régulation des cryptomonnaies, comme le bitcoin.



Dans une évaluation publiée dimanche à l'occasion du G20 Finances, qui se tiendra lundi et mardi à Buenos Aires, le Conseil de stabilité financière (FSB), mandaté par le G20 pour mener à bien les réformes après la crise de 2007-2008, explique avoir passé en revue les problèmes posés par l'essor rapide des cryptomonnaies. L'organisme financier a toutefois souligné la nécessité d'une plus grande coordination internationale en matière de surveillance de ces technologies, qui évoluent vite, mais qui représentent toujours un secteur minuscule équivalant à moins de 1% du produit intérieur brut mondial.

b["Pas de risque, [...] mais cela pourrait changer"]b

Au terme de cette étude, adressée par courrier à l'ensemble des ministres des Finances et aux gouverneurs de banques centrales du G20, le FSB conclut que les devises virtuelles, comme le Bitcoin, "ne font pas peser de risque sur la stabilité financière mondiale pour l'instant".

"Néanmoins, le marché continue d'évoluer rapidement, et cette évaluation initiale pourrait changer si les crypto-actifs venaient à être plus largement utilisés ou interconnectés avec le cœur du système financier", juge l'organisme présidé par Mark Carney, gouverneur de la Banque d'Angleterre (BoE).

"Comme le travail du FSB, qui vise à combler les lignes de faille ayant causé la crise financière, s'approche de son terme, ce dernier va davantage se concentrer [...] sur la mise en oeuvre et l'évaluation rigoureuse des effets des réformes approuvées par le G20", indique Mark Carney.

"Les crypto-actifs soulèvent des questions concernant la protection des consommateurs et des investisseurs, mais aussi du fait de leur utilisation pour des activités illégales", rappelle le FSB.

"Les autorités nationales ont commencé à se pencher sur ces questions", mais "étant donné la nature mondiale de ces marchés, une plus grande coordination est justifiée", ajoute l'organisme.

Le conseil de stabilité financière, créé au lendemain de la faillite de la banque américaine Lehman Brothers, a pour objectif de renforcer le secteur pour éviter une nouvelle déstabilisation du système financier. Il publie régulièrement des recommandations à l'attention des membres du G20. Ces derniers, à la demande de la France et de l'Allemagne, ont mis à l'agenda du sommet de Buenos Aires la question des cryptomonnaies.

Pourtant, le bitcoin voué à l'échec pour l'ancien gouverneur

Mark Carney avait pourtant lancé, début mars, une attaque en règle contre les cryptomonnaies en demandant aux responsables de la planète de leur accorder la même attention qu'à d'autres produits financiers.

Lors d'un discours à Édimbourg, en Écosse, l'ancien gouverneur de la Banque du Canada avait attaqué de plein front la "folie spéculative mondiale" qui a alimenté la récente flambée des cryptomonnaies. Il a dit qu'elles devraient être assujetties aux "mêmes normes" que le reste du système financier. Faire partie du système financier confère des avantages énormes, a dit Mark Carney, mais cela impose aussi de grandes responsabilités. Il croit que les cryptomonnaies sont vouées à l'échec, puisque la valeur de plusieurs d'entre elles donne des signes classiques de bulle spéculative. Il rappelle qu'elles peuvent aussi être utilisées à des fins de blanchiment d'argent, de financement du terrorisme et d'évasion fiscale.

Mark Carney, qui quittera son poste au FSB l'année prochaine, quand il abandonnera ses fonctions de gouverneur de la Banque d'Angleterre, a relevé que la personne qui lui succédera, superviserait un régulateur davantage porté à passer en revue les règles existantes qu'à en mettre en place des nouvelles.

Dans sa lettre, il fait également savoir que le FSB, qui a mené une série de réformes bancaires et financières après la crise de 2007-2009, va se concentrer sur les règles actuelles plutôt que d'en concevoir de nouvelles.

(avec agences et latribune.fr)

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Rédigé le 19 Mars 2018 à 08:43 | Lu 86 fois




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